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Vendredi 17 octobre 5 17 /10 /Oct 07:59
Guic' a eu une bien belle idée de nous inviter à assumer des penchants parfois un peu à l'écart des normes de la rockitude officielle ^^

Son rock'n'roll hall of shame est simple : dire ce que nous aimons dans tel disque qu'il est de bon ton de trouver mauvais.
Comme je lui fit remarquer, j'ai une certaine avance dans ce domaine.

J'ai pris un grand plaisir à rappeler à votre souvenir Buzy, par exemple. Ou encore la blue-eyed sould de ABC.
Je vais considérer que les 45t sont exclus du jeu, sans quoi je vous sors avec une fierté non feinte Bad news de Moon Martin, I was made for loving you, Happy children de P Lion...

Comme l'occasion est trop belle, j'en profite pour défendre un nouveau disque. J'ai failli prendre un INXS, le choix est vaste et je n'aurais pas à forcer mon enthousiasme. Ou encore Tears for fears, mais ce serait un peu de la triche car mon préféré (le premier) est aussi le moins connu. Quant-à Dire Straits, qu'il est aussi devenu de bon ton de mépriser dans les milieux rock (indé surtout), j'aurais pu écrire avec moult enthousiasme tout le bien que je pense de Alchemy ou, plus vraisemblablement, l'excellent album Communiqué.

Vous voyez que je n'ai peur de rien :o)
Et que je considère qu'aimer Cat Power, Cure, Okkervil river ou PJ Harvey, n'est pas incompatible avec Madonna, Daho, ou même d'autres dont la cote à l'argus est passée en dessous de zéro.

J'ai donc le grand honneur de vous vanter les mérites de Simple Minds.
Non pas le premier album que j'ai possédé du groupe, leur premier, Life in a day, que je n'ai pas écouté depuis plus de 15 ans.

Un groupe dont le leader-chanteur, Jim Kerr, a successivement épousé Chrissie Hynde puis Patsy Kensit, mérite au moins une certaine admiration teinté d'envie de la part de tout mec hétéro versé dans le rock.
Mais à l'époque j'ignorais tout ça. C'est "sans malice" que j'ai aimé immédiatement New gold dream. Grâce à quoi un de mes frangins eut la bonne idée, come il adorait les live (jamais compris pourquoi), de m'offrir leur in the city of light. 4 faces noires dans un écrin de la même couleur, enregistré en 1986.

Ce live aurait été marqué par les prestations de Dire Straits que je n'en serais pas surpris. Le piano s'y taille une large part, les titres sont tous entièrement réorchestrés, le son est excellent, bref tout ça se présente très bien.
Evidemment, on peut trouver le résultat un peu bouffi. C'est la contrepartie d'un choix peu humble, celui de l'ampleur.
Ampleur du son, des compositions, ampleur d'une power pop qui mérite d'être appelée musique de stade (j'adore cette expression).

Certes, j'aurais tendance à préférer New gold dream, ses versions album impeccables qui sont presque toutes autant de tubes. Mais sur ce live, lorqu'arrive en début de 2e face Someone somewhere in summertime, je suis aux anges de me laisser prendre. C'est un peu le genre de musique que fait Coldplay dans ses grand jours, le genre sur lequel on fait des clips en montagne, avec le chanteur en contre-plongée, les bras tendus en croix face au ciel, tournant sur lui-même sur un piton rocheux. L'artiste communiant avec la nature, ce genre de connerie.
Et je marche à chaque fois.

C'est l'époque où autour de moi on aurait donné sa chemise pour aller voir Toto en concert (moi, pas). Leur Africa a ce genre de caractères, cette ampleur un brin pompeuse, totalement sincère, et ma foi, si on ne prend pas le parti d'en rire avec mépris, ça marche.
En tout cas moi je marche, je me sens porté même, ça donne envie de pousser une pointe de vitesse pied nu sur la plage, d'aborder une inconnue pour lui offrir des fleurs (quoique je n'ai pas besoin de dopant, pour ça).

J'ignore la part de madeleine dans l'affection que j'ai pour cette musique. Il y a des disques dont je me suis détourné. D'autres que j'ai longtemps snobés avant d'y revenir. Avec Simple Minds, j'ai plutôt eu une période d'indifférence, durant laquelle j'ai cru que c'était une perte de temps, un temps mieux dépensé à écouter de plus grands artistes.
Mais le plaisir est moins bête que ça, moins bête que tous les surmoi et toutes les modes. Putassier, lourdingue, enflé, tout ce que vous voudrez. Parfois pour nous donner un plaisir primaire, pas plus honteux qu'un autre, c'est juste ce qu'il nous faut. Et quand sous tout ça il y a de bons morceaux et un excellent chanteur, je suis client :-)

Il y a quelque années, en faisant le DJ des soirées entières, je me suis mis à repasser de temps à autre Don't you (forget about me), et chaque fois ça me colle une banane du tonnerre.

Alors hello Paris ! Raise your hands !


A la vérité j'écoute peu Simple Minds, très peu même sauf pour écrire cet article. Alors peut-être reviendrai-je mettre une deuxième couche sur Dire Straits ou Sade :-)
Par arbobo - Publié dans : arbobo
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Dimanche 12 octobre 7 12 /10 /Oct 12:58

petits veinards, arbobo pense à vous ;-)

En bon spécialiste des 4 saisons, je vous ai concocté une sélection pour l'automne


Comme d'habitude, j'ai avant tout sélectioné des titres récents, parfois connus mais également des morceaux inédits ou rares à se procurer autrement qu'à la sortie des concerts. Que des titres que j'aime et des artistes que je vous souhaite de découvrir un peu mieux. Et pour finir la traditionnelle reprise inattendue, ici une version de Poupée de cire poupée de son pas piquée des vers !

En écoute dans la colonne de droite ou là.

1. Sigur Ros sortent leur 7e album, imprononçable mais tellement écoutable :-)

2. Shearwater sort de l'ombre avec un 5e album Rook véritablement sublime et des concerts dont on sort émerveillés.


3. Lisa Li-Lund est géniale, et par conséquent toujours en bonne compagnie, ici avec French Cowboy pour un titre qu'elle a composé, tiré de l'album Share horses. En attendant l'interview, à paraître (encore une, je sais ^^).

4. Berry ne se savait pas chanteuse, on la découvre pourtant, grain de velours et attachante, toute en retenue (interview à paraître).  Son Demain me secoue.

5. Santogold, paillettes et rythmes sur mesure, debout les bras je veux vous voir bouger !

6. Stereolab, je vous ai dit tout le bien que je pense de leur album Chemical chords, voici l'un des titres de l'édition deluxe

7. Lunabee et Swan me font frétiller d'aise sur internet depuis un moment, à vous d'en profiter.

8. Dead Air est le projet solo de l'excellente basiste Rainy Orteca, qui accompagne sur scène Joan as Police Woman.

9. the Black angels sont des "lourds-légers" du rock, une synthèse psyché et hard qui impose le respect.

10. Hitchcock go home ! mérite bien ce point d'exclamation, tant la personalité et l'originalité de leur musique sont affirmés. Un grand groupe, vraiment, dont on se demande ce qu'il leur manque en dehors du succès planétaire. L'album You cannot be serious est dans les bacs. N'oubliez pas de regarder sur leur site les visuels superbes.

11. Erica Buettner nous fait la grâce de vivre à Paris et d'y dispenser de précieux concerts, en attendant qu'un label se jette sur cette perle rare. Vous écoutez un inédit.

12. the innocence mission, en pleine mission pour le folk. Signez là ^^

13. Nneka, synthèse rap/r'n'b/afro, toute en intensité. C'est prenant.

14. Ladyhawke, une de mes chouchous, partage avec moi le goût des années 80, et nous le distille avec un véritable don pour les riffs accrocheurs. C'est all night long avec Ladyhawke. L'interview d'arbobo est là :-)

15. Blackpool, qui partage son guitariste avec Hitchcock go home!, met l'Angleterre des Stone Roses et de Ride à l'honneur. Cet été, en clin d'oeil à la "première chanteuse de France", ils ont envoyé leur album French fuckers à tous les députés. Du bon rock "NF"  :-)

16. Soft black, alias Vincent Cacchione, sort rarement de Brooklyn mais vous pouvez trouver ses disques sur le label Plays with dolls.

17. Forest fire a mis son album Survival en téléchargement libre, et on peut recevoir un beau CD pour pas cher. Ce serait un crime de passer à côté de cette pépite. Comme la moitié de ce qui se fait de bien en ce moment, ils viennent de Brooklyn, ce qui ne surprend plus personne.

18. Bon Iver, déjà une solide réputation mais vous devinerez rapidement pourquoi. On peut le voir sur la Blogothèque, et acheter à bas prix sur emusic.

19. Robert Forster est un sacré songwriter. Il fut rien moins que l'autre pilier des Go-Betweens avec feu Grant McLennan. The evangelist est son 6e album solo.

20.  Pop Levi se prend un peu pour T-Rex, visiblement ça l'amuse, et nous ça nous plait :-) Pop, Pop, Pop Levi

21. Ah ah ! Celle là, vous la connaissez, mais pas chantée en Suédois. Cette version par Anne-Lie Rydé date de 1965.

bonne écoute et n'hésitez pas, lorsque c'est possible, à vous ruer sur les disques et concerts de ces artistes.


Par arbobo - Publié dans : playlists
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Mercredi 8 octobre 3 08 /10 /Oct 11:47

Les bons plans ne manquent pas, comme d'habitude,

petit kit d'urgence pour animer vos soirées et vous changer les oreilles :-)

mercredi 8 :
Mélissa Laveaux, nouvelle signature du label No Format avec son très joli Camphor and copper, à la Cigale pour le festival Factory , puis en tournée un peu partout
la
programmation du festival factory est superbe !
Ce soir aussi, Housse de racket inaugure son statut de sensation du moment à la Locomotive

Jeudi 9 :
Ladyhawke vient triompher au Point éphémère, 10 jours après la sortie de son album, elle vient renouveler son exploit scénique de l'été. J'adore !
(et c'était canon les amis :-)

Vendredi 10 :
Mademoiselle K joue au Plan, à Ris-Orangis
Mariée Sioux à Argo notes (Montreuil), la soeur de lait d'Alela Diane

Samedi 11 :
même pas  de dilemme à avoir car
Siobhan joue à l'Abracadabar à 17h
et Marie-Flore à Glaz'art en soirée :-)
avant ça vous aurez pu faire un tour à l'inauguration du 104, nouveau lieu de création de la Mairie de Paris (avec notamment à partir de 19h Tricky puis Air)

dimanche 12 :
re-dilemme, entre
la papesse de l'orgue, Rhoda Scott, au Sunset dans le cadre du JVC jazz festival
et Archie Shepp au New Morning

lundi 13 :
suite du Fargo all stars festival, un must du genre, à la Maroquinerie

mardi 14 :

les très cool et très AC/DCiens Elderberies à la Maroquinerie. big sound, baby

mercredi 15 : 
Of Montréal à l'Elysée Montmartre
Daniel Darc sera avec à l'Alhambra les 15 et 16 et revient le 17 en compagnie de Tanger

jeudi 16 :
Revolver à Saint-Eustache (je connais pas trop mais vous verrez dans les commentaires de cet article que les avis sont partagés)

vendredi 17 :
les nouveaux et débordant de peps Blackpool passent à la Java (avec Pamela Hute) pour la sortie de leur album French fuckers ^^


conclusion : vous dormez quand?
eh bien.... je me le demande :o)

Par arbobo - Publié dans : concerts
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Mardi 7 octobre 2 07 /10 /Oct 00:18
Le grand jury mystère a rendu son verdict, et enfin vous connaissez le palmarès du fake album summer contest !
Comme j'étais très chagriné de voir des personnes importantes ne pas participer au jeu, je les ai embarquées illico en tant que jury, à charge pour eux de se mettre d'accord sans aucune consigne de ma part.
J'ai nommé les blogueurs influents Ska et Thom, et l'incomparable Chrystèle.
Je suis bien content de ne pas avoir eu à départager moi-même, je voyais d'avance des dilemmes cornéliens.
Voilà le podium qu'ils nous ont concocté...

On est un peu serrés sur les marches mais avec un brin de bonne humeur et de champ' tout devrait bien se passer ^^
Je demande un peu de patience aux vainqueurs, ils recevront leur prix prochainement.

- "Grand prix terroir sonique" : Klak pour "Christian Morin"


- "Prix de l'impartialité" : Arbobo pour "The Bernard Tapies" et " Bling-bling and the talonettes"


 















- "Prix des 3 Suisses du jury"  : Mus pour "Rick Camif & the institutors"

- "Prix de l'Illusion d'otique" : ex-æquo : Mus  pour "They came to rob Monte Carlo" et Jdm alias Lou pour "Bath Bubble rock"

















- "Prix de l'autoproduction et petit budget" : GT avec 2U - Raw

- Mention spéciale "Nouvelle scène française" : Ama-L pour sa trilogie "Chloé-Tralien-Hangar"


Je vous dois à tous, participants et jurés, un grand coup de chapeau pour l'été passionnant et plein de fous rires qu'on vient de passer.
On recommence l'an prochain :-)
Par arbobo - Publié dans : fake album summer contest
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Samedi 4 octobre 6 04 /10 /Oct 00:09

Encore une réflexion à la volée que j'ai pondu sur un autre blog, chez Magda, et que je livre à votre perspicacité : après plusieurs âges d'or durant le 20e siècle, la musique ronronne en ce nouveau siècle et tarde à se réveiller.

Autrement dit, qu'est-il arrivé depuis 2000 qu'on puisse trouver marquant? Combien de chocs, d'artistes bouleversant qui nous fassent perdre nos repères?

Des bons disques il y en a, j'en parle d'ailleurs régulièrement. Mais depuis 2-3 ans mes plus fortes émotions musicales sont des concerts, pas des albums. Ou encore des clips (D.A.N.C.E de Justice, par exemple).
En rugby on parle de temps forts/temps faibles. Longtemps il a été de bon ton de considérer les années 1980 comme un temps faible, avant d'en découvrir l'inépuisable richesse. Et peut-être dans 20 ans ferai-je mon mea culpa en encensant les années 2000.

Mais à 20 ans d'écart une différence fondamentale me permet d'en douter : les années 2000 sont pour l'instant une décennie de revivals. Retour du rock, retour du rythm'n'blues, retour de la disco, retour de la new wave qui du coup n'a plus rien de "new"... Il suffit d'observer la floraison de concerts de "réunion", de Deep Purple à Police, des Stooges aux Jesus & Mary Chain ou My bloody Valentine. Ces derniers, les plus récents, ont publié leur dernier album en 1991!

photo arbobo - pas de reproduction sans autorisation D'où mon envie d'évoquer les "âge d'or". Car la qualité des artistes n'est pas en cause, PJ Harvey, Monade, Portishead, Nick Cave, sont au top. Bat for lashes, M.I.A, Marie-Flore, font des débuts très excitants. Et la génération intermédiaire, les Cat Power, the Gossip, Joan as police Woman, Katerine, se porte bien.

De ci, de là, des artistes bousculent les conventions, apportent un peu de nouveau, sont originaux. Mais l'impression d'ensemble qui se dégage est loin de tout ça. Elle est un peu plate, conventionnelle.
J'apporterai dans un prochain billet un éclairage sur ce que je crois être une forme actuelle d'innovation, mais il faut gratter et avoir l'oeil et l'oreille aux aguets pour trouver ces innovations.

En revanche certaines époques pas si lointaines étaient chargées d'électricité ambiante, le sentiment (excessif parfois) d'assister à du neuf chaque jour était communément partagé.
Les années trip-hop, "French touch", ont à peine plus de 10 ans. C'est court et long à la fois, assez court en tout cas pour que la plupart d'entre nous s'en souviennent. A peine plus anciennes, les années grunge incarnées par Nirvana. Pas bien vieux, tout de même, tout ça. Pas besoin de retourner jusqu'à Monterey en 1967 pour trouver un âge d'or. Pas même besoin de remonter aux années punk 1976-1978 ou post-punk et new wave (Joy division, the Cure) qui leur ont survécu.

La capacité d'excitation n'a pas disparu, on saute en choeur sur Amy Winehouse, Justice, on écoute en boucle les Last shadow puppets ou Alela Diane. Mais qui a vraiment l'impression qu'il "se passe un truc", que c'est "maintenant" que ça se passe? Pas moi. Pas suffisamment.
L'ambiance revivaliste est comme une chape qui empêche les inventions (Katerine excepté?) de se répandre comme des trainées de poudre et d'attirer l'attention générale.

Les périodes de dépression sont aussi susceptibles de doper la création que les périodes d'expansion, après tout aux Kinks et aux Beatles ont succédé une période funk grandiose, le glam rock (Bowie, Roxy music), puis le punk, en plein contrecoup du choc pétrolier. Je ne crois pas que les difficultés socio-économoques et les impasses politiques actuelles puissent expliquer en soi ce repli sur le connu et ce relatif désintérêt pour l'invention.

photo chrystèle lacène - pas de reproduction sans autorisation Y compris des disques que j'aime beaucoup et je promeus volontiers, du Budos band à Ladyhawke en passant par Amy Winehouse, sonnent "comme". Comme avant.
Quand j'étais ado, on s'extasiait sur le talent de Lenny Kravitz pour reproduire le son de ses ainés. Aujourd'hui tout le monde s'en fout un peu, c'est devenu parfaitement commun. Ce qui ne veut pas dire que les chansons ou les albums sont mauvais.

Il y a même de quoi franchement s'enthousiasmer parfois, je citais Bat for lashes qui pour moi fait réellement preuve d'invention. Mais songez un peu qu'à ses morceaux magnifiques, et très accessibles au public, en 2007 l'Angleterre a préféré par deux fois récompenser les Klaxons, dont la musique n'apporte rien qu'une sentiment confus de mélange et quelques refrains entrainants dans des compositions brouillones. Ce n'est pas comme si elle était absente de la présélection, là on a délibérément préféré un truc mal fait et sans lendemain, une sucrerie à consommation-digestion rapide.

Imaginez bien que dans les années 1960 les Beatles, James Brown, les Stones, étaient des stars. Et ils étaient les meilleurs. Bob Dylan attisait les passions.

On ne manque aujourd'hui ni de musique, ni de concerts, de presse et blogs spécialisés, ni de moyens d'accéder parfois gratuitement à tout ça. Mais il manque quelque chose. Il manque même le "petit quelque chose", un "je ne sais quoi" qui transforme l'actuelle juxtaposition d'oeuvres intéressantes, en immense excitation collective, en émulation étonnante. Annonce : mélomane cherche émulsifiant :-)

Vous aurez sans doute mille explication, mille rectificatif ou désaccord à exprimer. Je n'exprime qu'un sentiment qui m'anime, subjectif, mais que je ressens très fortement.

Par arbobo - Publié dans : arbobo
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