Lundi 5 novembre 2007 1 05 /11 /Nov /2007 00:07

En dehors de l'électro (Daft Punk, Air, Justice), on se demande bien quel groupe les anglo-américains pourraient nous envier.  Phoenix, d'abord, pour la pop. Et puis?????????

Et puis c'est tout, on a de très bons groupes, mais on voit mal lesquels pourraient se faire une place au soleil du côté de  la Californie ou de la Tamise*. Jusqu'à cette année. Nelson. Ils sont quatre, ils sont jeunes, et surtout ils sont  remarquables. Ecoutez plutôt.

nelson.jpg Après  leur set  à Rock en Seine où je les découvrais, je les ai revus au Showcase le 12 octobre. Et même si le public se dégarnissait en cours de route (ils étaient venus soit pour du gros rock soit pour le dancefloor), je ne m'en fais pas pour eux.
Nelson, c'est un peu Joy Division qui aurait roulé une énorme galoche à Ride.  Mais surtout c'est une approche et une énergie purement new wave, un truc qu'on n'avait pas vu depuis longtemps.  Du haut de leur petite vingtaine d'années, ils  se hissent déjà très haut. Il est extrèmement rare de voir un groupe aussi exigeant, et je ne parle pas de débutants, mais d'artistes tout court. C'est ce qui me frappe le plus, cette exigence.

Premier indice, un son impeccable. Le showcase a une acoutique très difficile, et sur 5 groupes que j'y ai vus jouer, 4 avaient un son informe, raté. Avec Nelson, on comprenait même les paroles, les habitués des concerts estimeront le compliment à sa juste valeur ;-) Ils ont fait connaissance dans leur école d'ingénieurs du son, ceci expliquant cela. Mais pas seulement. Plus surprenant, ils avouent à Magic (en avril, je crois) que leur affection pour Joy Division est extrèmement tardive. En entendant leurs guitares et leurs batteries, on aurait pourtant juré le contraire. Mais c'est toute la new wave qui a pris corps dans ces quatre jeunes gars, de Cure à Gang of four, ou pour la même époque, PIL. Sans pour autant chercher à "sonner comme", et sans bannir des influences plus récentes, electronica, Ride, voire Radiohead. Bien que leur côté minimaliste fasse plus penser à New York, où des fusées arty ont dynamité la croyance qu'un tube passe par un refrain à fredonner (Suicide, Talking heads, Stereolab...).

Second indice, un fonctionnement très sain, homogène, en dehors du batteur les musiciens chantent à tour de rôle et/ou ensemble, passent de la guitare à la basse et au clavier, les questions d'ego semblent totalement absente. Pas d'esbrouffe, pas d'épate, mais des compos qui viennent nous narguer, nous vrillent les genoux, et nous donnent envie d'acheter un cottage à Manchester.

nelson-revolving.jpg Retenez, en tout cas, que Nelson fait des chansons sur la corde raide. Des morceaux tendus à l'extrème, avec un côté entêtant, répétitif, tout en étant accrocheurs, rapeux juste ce qu'il faut, et dansants à souhait parfois (People and thieves, Slow falling, I say you can't stop). Plus j'écoute et plus je suis fan, mais surtout c'est après les avoir vus sur scène deux fois que je m'avoue impressionné. Et pourtant cette année des concerts haut de gamme j'en ai vus. L'album Revolving doors est sorti l'an dernier. J'avais vu des pubs, des chroniques, sans tilter (quand on voit la quantité de disques qui sortent...), et ce n'est qu'en achetant enfin leur disque que j'ai fait le lien entre la pochette et le groupe qui m'a bluffé sur scène.

C'est un beau premier album, les titres sont superbement enchainés, avec parfois des sons "madeleine" comme chez Justice mais je trouve que chez Nelson ça sent moins le procédé, le fabriqué. Ils vendront moins mais artistiquement Nelson ira bien plus haut, je pense. Leur morceaux continuent de se développer, de gagner en épaisseur, comme ce I (syc) stop de l'album, totalement repris et remixé par le groupe pour le CD distribué durant Rock en Seine, désormais intitulé I say you can't stop, avec enfin toute la puissance qu'ils savent lui donner sur scène. On peut comparer les versions entre leur myspace et celui de leur label Diamondtrax.
Et pourtant c'est the over song qui me revient tous les jours en tête, que j'ai écouté le disque ou non, et chaque fois une énergie venue de nulle part remonte mes jambes et me donne envie de fixer l'horizon avec arrogance en me, prenant pour un conquérant. Nelson ou la conquête pacifique.

Ce n'est pas un hasard si Nelson figure aux côté de Neïmo lors de concerts consacrés à la scène française en Angleterre (le 14, French Revolution, à Londres), et y jouit d'une réputation grandissante.
I Say You Can't Stop


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* je laisse Keren Ann de côté, elle a tellement de nationalités et de ports d'attache que ce serait très réducteur de  la  dire "artiste française".

 

Par arbobo - Publié dans : des artistes, des disques - Communauté : Le Monde du Rock
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Commentaires

d'aucuns m'objecteront peut-être que si les anglais nous envient Nelson, alors ils nous envient au moins autrant Neimo. Leurs programmes de  tournée plaident pour cette thèse. Mais je n'ai toujours pas réussi à voir neimo en concert et leur 2e album n'est pas encore sorti, alors je ne sais encore trop qu'en penser.
Commentaire n°1 posté par arbobo le 05/11/2007 à 10h40
A ta question liminaire et provocatrice, je me suis d'abord dit que je n'allais pas répondre (car on en a déjà parlé), mais comme tu cites Keren Ann, tu évoques donc aussi les interprètes, pas seulement les groupes. Car s'il n'y avait que les groupes, oui, je reconnaîtrais bien volontiers que les Luke et consorts, quoique agréables, offrent des contributions moins décisives à l'histoire du rock que moult groupes anglo-saxons... Mais tu cites Keren Ann...
Et dans ce cas, il y en a beaucoup que les anglo-saxons peuvent nous envier. Mais pour qu'ils nous les envient, j'imagine que cela veut dire qu'il faut qu'ils chantent en anglais (ce que fait Keren Ann) ? Dans ce cas, effectivement, il y en a peu qui puissent passer les frontières : les groupes ou artistes français que j'aime chantent majoritairement en français. Donc, de fait, on ne peut pas nous les envier outre-Manche ou de l'autre côté de l'Atlantique : ça disqualifie les bien aimés Dominique A, Philippe K, Miossec, Manset, Daniel Darc, Jérôme Minière, Françoiz Breut, Florent Marchet, Arnaud Fleurent-Didier, Murat, Bashung (et dans une moindre mesure Dionysos, Helena Noguerra, Biolay, Daho, Chamfort, etc). Bon, d'accord...
Il y avait bien Kat Onoma, mais le groupe n'existe plus. Idem pour les Little Rabbits qui chantaient à la fois en français et en anglais. Dans le cas de ces derniers, les chansons les plus réussies, il faut pourtant bien le dire étaient celles en français. Reste que les Little Rabbits vivent actuellement une seconde vie sous le nom de The French Cowboy et que l'album est formidable (et à 90% en anglais).
Donc, ce constat à l'heure de la sieste et de la digestion: Et si on était en France mauvais en groupe et meilleurs en solo (et là je pense que je rejoins ce que tu voulais dire) ?
Car nos bons groupes n'en sont souvent pas vraiment (des groupes) et sont d'abord liés à des individualités (NTM, Programme, Expérience)... ou alors ils n'existent plus et chantaient là encore majoritairement en français (Mano Negra, Zebda, FFF, Noir Désir).

Voir aussi, à ce sujet, ce qu'écrivait Dominique A en mai par rapport à cette idée reçue selon laquelle les artistes français sont globalement "médiocres" :
http://www.commentcertainsvivent.com/en-vrac-vite/dors-dors.html

Quant à Nelson, il faut que j'écoute, je ne connais pas...
Commentaire n°2 posté par Ska le 05/11/2007 à 14h59
bon, je reconnais un peu de mauvaise foi dans mes lignes ci-dessus puisque la question que tu posais excluait de fait les artistes chantant en français... ;-)

mais, bon, j'en ai tellement marre d'entendre déprecier les artistes (ou groupes) français sous prétexte que le rock ne pourrait exister qu'en anglais...
Commentaire n°3 posté par Ska le 05/11/2007 à 15h03
avec moi aussi une poite de provocation, le début de mon article n'évoquait pas seulement ceux chantant en anglais, 
mais plus largement les artistes 
1/ dont les disques pourraient passer pour anglo-saxons (le dernier keren ann est exactement dans ce cas, mais pas katerine, qui est probablement un génie et que j'adore)
2/ susceptibles de bénéficier à ce titre du même engouement que, sinon les Libertines, du moins les Rakes ou les Klaxons (je cite les premiers qui me viennent).

d'où ceux que je cite, prinicpalement en électro, qui remplissent ces 2 conditions. Si on dit aux anglais qu'en fait Daft punk et Air sont anglais, qu'on leur a juste fait une blague en disant qu'ils sotn français, ils sauteront de joie. 
trouve moi un groupe de rock dont on puisse dire ça?

mais de toute façon c'était surtout une manière pour moi de souligner tout le bien que je pense des Nelson et le niveau auquel je les situe.
Commentaire n°4 posté par arbobo le 05/11/2007 à 15h11
Ps : au cas où je n'aurais été explicite : c'est plus d'un certain type de musique que je parlais, que de qualité des artistes.

Il y en a que je place extrèmement haut, mais qui ne sont pas vraiment comparables aux artistes anglo-saxons actuels. Et ce constat n'est pas une critique, on n'a pas besoin de faire "à la manière de" pour faire du bon, l'intuiton penche même plutôt pour le contraire.
Commentaire n°5 posté par arbobo le 05/11/2007 à 15h13

Kwaââ ? Un concert où on entend les paroles ??? J'espère qu'au moins la basse et la batterie ont noyé tous les autres sons, sinon, je suis désolée, mais ça c'est pas un concert.
:)

Commentaire n°6 posté par PollyMagoo le 05/11/2007 à 15h30
Arbobo, au final, on est bien d'accord...
Mais c'est juste que certains, en lisant (rapidement) ta première phrase, vont se trouver confortés dans cette idée que, de toutes façons, rien ne se produit d'intéressant en matière de pop et de rock en France... Tu comprends ce que je veux dire ?
Commentaire n°7 posté par Ska le 05/11/2007 à 15h40
et puis, en plus, écouter Jean-Benoit de Air chanter en anglais avec son accent "so french", c'est parfois une vraie souffrance, non ? (surtout sur Darkel et sur le dernier Air)...    :-)
Commentaire n°8 posté par Ska le 05/11/2007 à 15h42
>ska : mais aussi ce sont les groupes qui déprécient eux-même le français, j'ai entendu récemment le chanteur des hushpuppies déclarer que le rock ne pouvait être qu'anglais, que le rock français n'existait pas, la preuve, c'est qu'on avait créé une case "rock français"...

en plus ça ne veut rien dire !
Commentaire n°9 posté par rififi le 05/11/2007 à 16h05
Oui, c'est assez affigeant, Rififi... Et c'est un truc que tout le monde répète (sur certains blogs rock notamment)... D'où ma réaction initiale...
Commentaire n°10 posté par Ska le 05/11/2007 à 16h36
Après, il y a toujours aussi cet "avantage" à ne pas être compris en France... C'est très pragmatique, mais lorsque les textes ne sont pas bons, mieux vaut les chanter en anglais car ça passera mieux et c'est la musique que l'auditeur envisagera d'abord (tout le monde ici n'est pas anglophone)...
On est aussi un pays assez "littéraire", où l'on est assez sévère avec les textes (sans doute plus que dans les pays anglo-saxons... sinon dommage pour Led Zep et tant d'autres...)
Peut-être y a-t-il alors une sorte de complexe pour les groupes français... non pas de ne pas être anglais... mais de ne pas laisser voir que les textes c'est pas trop ça...
Commentaire n°11 posté par Ska le 05/11/2007 à 16h41
t'inquiètes ska, comme je te l'avais annoncé, j'ai un billet en préparation pou tordre le cou à l'diée que le rock français (et en français) ne pourrait exister.
attendez u peu avant de vous défouler, je crois que je vous donner matière à le faire :-D

polly, je crains que... on les entendait quand même ;-)
Commentaire n°12 posté par arbobo le 05/11/2007 à 16h46
oh, pardon, Arbobo, je pensais que c'était là que tu en parlais (même si ce n'était qu'en intro)...
mille excuses... et je reviendrai sur le sujet le moment venu, tu peux compter sur moi...
revenons donc à Nelson...
Commentaire n°13 posté par Ska le 05/11/2007 à 17h18
Nelson, résumé de l'écoute : m'ouais... Pas mauvais, mais pas bon. Aucune inventivité, du suivisme de qualité. Alors, questions de langue ? je ne développerai pas ici puisque c'est pour plus tard, mais j'aurais peut-être plus accroché s'ils avaient chanté en français, qui sait. Certains morceaux limite cold wave sont quand même intéressants, je ne dis pas que je ne réécouterai pas une autre fois plus tard. Quand aux concerts bruyants, c'est fou comme vous en parlez tous, moi je n'ai rien remarqué de particulier (même si je vais moins aux concerts). Bon, je dois reconnaître que je ne me marre jamais autant qu'à un conecrt de Mogwaï, Godspeed, Sonic Youth ou les Jesus (avant reformation) e7b
Commentaire n°14 posté par Christophe le 06/11/2007 à 11h16
c'est sans doute un peu aride à découvrir comme ça, 
et je n'ai pas dit non plus que ça débordait d'originalité (y'a pas grand chose qui en déborde, de toute façon, ne nous leurrons pas),
mais c'est un super groupe de scène et je pense qu'ils peuvent améliorer très largement leur son sur disque.
Commentaire n°15 posté par arbobo le 06/11/2007 à 11h39
Pas encore écouté Nelson, j'ai un peu trop de taf avec Martine ;-)

Mais j'ai bien ri en lisant ça:
"écouter Jean-Benoit de Air chanter en anglais avec son accent "so french", c'est parfois une vraie souffrance"
en fait je me demande si pour de vrais anglophones ça n'ajoute pas au charme, justement, mais perso ça m'a juste pourri l'écoute de l'album de Darkel.

moi aussi j'ai un peu tiqué à la lecture du début de billet, mais je me suis dit qu'il y avait un brin de provo. Sur le choix de l'anglais et du français, je crois qu'il y a en effet le fait que faire sonner "rock" du français n'est pas une entreprise forcément facile, même si Ska en cite un paquet qui y parviennent, et de quelle façon! Il y a aussi un aspect plus bassement matériel, qui tient à la capacité d'exportation. Certains groupes de rock le disent franchement, ils écrivent en anglais pour que leur musique voyage plus.
Commentaire n°16 posté par Ama-L le 06/11/2007 à 14h54
Et Christophe tu as bien de la chance.
J'oublie régulièrement mes bouchons d'oreille dans les concerts et je m'en mors les doigts.
La plupart des systèmes son sont juste à la limite légale, il se trouve que c'est au-dessus de mon seuil de douleur.
C'est trop fort à la Maroquinerie, c'est trop fort au Bataclan, à la Flèche d'or ça va encore mais je me colle généralement au fond de la salle... Franchement, ça me gonfle. Les bouchons d'oreille permettent de limiter la casse, juste ça transforme tout en magma, trop cool :-/
Il y en a où ça va: le Cabaret sauvage, l'Olympia... Je me demande si ça ne vaudrait pas le coup d'ouvrir un site web participatif pour noter les salles sur leur capacité à ménager nos pavillons.
Commentaire n°17 posté par Ama-L le 06/11/2007 à 15h01
Bataclan pas d'accord de généraliser, puisque j'ai eu un set instrumental des Beastie y a qq mois punchy et couillu tout en restant cristallin et en nuances. C'est là qu'on apprécie le Zénith, où la taille de la salle permet de se placer (sauf quand on est forcé par des tarifs différents, cf Beastie la veille du concert du Bataclan :o/ ), et de choisir son volume. A Bordeaux, j'ai eu un super son pour Silver Mount Zion. Les instants chavirés (Montreuil), l'échangeur (Bagnolet), le Café de la danse, l'Olympia ou le Divan du monde m'on offert ces dernières années du super son, fort et intelligible, totalement supportable. Même des salles mal foutues pour le gros son comme l'Elysée Montpartre (oui, en dépit que c'est la salle rock par excellence) peuvent être supportables. Je crois donc que ça dépend : - des ingés sons - de l'habitude et l'appétence qu'on a à écouter du bordel - et de la prétention de certains artistes à vouloir cogner alors qu'ils devraient rester sur la subtilité, et ne pas céder au nivellement par le haut (la fameuse ligne des 104 dB, tellement aléatoire selon l'endroit où on se trouve d'ailleurs). De toute façon, c'est pareil au cinoche, et même l'habillage sonore d'Inter ou d'Arte est beaucoup plus plein qu'avant. On cherche à nous saturer en évitant tout silence, résultat plus de nuances, et pour montrer que c'est fort, certains nullos ne peuvent s'empêcher de faire très fort. Je veux bien en revanche noter la qualité sonore après les concerts que je ferait désormais, pour voir ce qu'il en est. pmk
Commentaire n°18 posté par Christophe le 06/11/2007 à 15h20
Et j'ai fait la Maro il y a un an pour ces félés de Jagga jazzist, et c'était tip top sur le son. Bon, j'ai peut-être coulé une bielle finalement, et je ne le remarque pas ;o) Peut-être est ce alors la raison de mes goûts musicaux ;oD sgh
Commentaire n°19 posté par Christophe le 06/11/2007 à 15h23
la Maro et nouveau casino, clairement trop fort.
Rock en seine 2007 aussi.

le Cabaret, le Trabendo, le Divan, ça va (et en plus comme par hasard le son est plutôt meilleur là-bas).
vous m'avez donné une idée de billet, en tout cas (comme si j'en avais besoin, déjà j'arrive pas à suivre, je me suis fait griller 2 fois en 10 jours par les Inrocks sur Orchestra baobab et sur Sharon Jones, qui sont dans mes tuyaux depuis une éternité).

un brin de provo en effet ama-l, mais "rock français" contrairement à d'autres je trouve pas ça idiot, quand on aime la pop et le rock, on différencie souvent ce qui est plutôt américain ou plutôt anglais (sans même entrer dans d'autres subtilités régionalistes).
Du rock en rfançais et du rock français c'est pas forcément pareil.
Pour moi Noir désir c'est pas forcément du "rock français", mais cette expression n'a rien de négatif à mes yeux.
En l'occurence c'est un groupe essentiellement new wave, donc d'inspiration anglaise. Taxi girl ou Marquis de sade aussi en faisaient et chantaient en français, ce qui n'empêche que c'est aux anglais qu'on pouvait les comparer.

aucun complexe français de ma part, je ne suis pas certain par exemple qu'on trouve un anglais à comparer à Bashung, et qui soutienne cette comparaison (robert wyatt est bien trop jazz pour que la comparaison soit valable).
de comm en comm, j'espère devenir plus clair.
Commentaire n°20 posté par arbobo le 06/11/2007 à 15h53
bon, j'ai fait le kwiz de RS à l'aveugle totale sans rien chercher.
J'ai 20 bonnes réponses sur 58, pinaise! je trouve ça déjà énorme.
(sans déc', il y a qq'un ici qui connaît par coeur les paroles de Sloop John B??)
Commentaire n°21 posté par Ama-L le 06/11/2007 à 19h55
le son dans les salles de concert.... ouhlààà il faudrait tenir compte de l'âge du capitaine, du nombre de ses cheveux blanc, de la présence du tenancier... ;-) d'accord avec christophe, ça dépend beaucoup de l'ingé-son tout de même, mais pas que. pour ce qui est de toujours trouver un endroit où on entend bien dans des salles comme le zénith, je suis beaucoup moins d'accord. à propos de zénith, il y a QOTSA en février
Commentaire n°22 posté par rififi le 06/11/2007 à 20h39
ama-l moi j'ai 23, mais en répondant la plupart du temps au pif ;o)

avant de le faire j'étais loin d'imaginer que c'était plus un test d'imprégnation destiné aux américains qu'un test de connaissances musicales.remarque, j'aurais peut-être fait encore moins ^^
Commentaire n°23 posté par arbobo le 07/11/2007 à 00h41
Bon Rifounette, je crois qu'Arbobo va reprendre ce thème en billet, donc je reprendrai mes comms à partir de ce que tu dis concernant le placement dans la salle, d'autant plus que nous avons fait certains concerts ensemble et tu sais de quoi je parle quand je dis "aller se placer au bon endroit" ;o) 4m7
Commentaire n°24 posté par Christophe le 07/11/2007 à 10h06
J'ai un peu renoncé à écouter "correctement" dans les concerts rock.
Je privilégie la visibilité surtout, en me mettant souvent devant et sur le côté... d'où la nécessité, souvent, des bouchons d'oreilles... jamais trop enfoncés toutefois, histoire de ne pas choper que des fréquences basses...
QOTSA fin février au Zénith, ouais, ma place est prise !
Commentaire n°25 posté par Ska le 07/11/2007 à 18h12

arbobo déménage

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