arbobo

Dimanche 20 septembre 2009 7 20 09 2009 00:07
plein de choses à la nouvelle adresse :
interview de Laetitia Sheriff, de Marie-Flore,
le dernier concert de the Gossip,
nouveaux disques de Kumisolo et Koko von Napoo...

déjà plus de 40 interviews au compteur, des news, et même des jeux ^^

alors remembrer : www.arbobo.fr ^^
Par arbobo - Publié dans : arbobo
- Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 10 décembre 2008 3 10 12 2008 00:43
surprise...
pas de quizz du 400e article, pour cause de surmenage, on verra ça pour inagurer 2009.

En revanche... arbobo déménage, voyez plutôt ce superbe wordpress (la foule en délire : "oh bé dis-donc hein quand même ah oausi houlala yé").

à partir de maintenant, c'est là que ça se passe
iiiih-haaaa !!!!!
Par arbobo - Publié dans : arbobo - Communauté : tiré par les oreilles
- Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 20 novembre 2008 4 20 11 2008 00:08
Un peu de vacances pour arbobo.fr
Voilà un bon prétexte pour retarder la parution de mon 400e billet (vous lisez le 399e), qui sera l'occasion d'un jeu/quizz, alors qu'en ce moment on est un peu saturé de ce type de concours (cf celui d'ama-l et de Guic').

Il sera l'occasion d'inaugurer une présentation toute nouvelle.
Je ne vous dévoile pas le contenu à venir, mais sur ma pile d'articles et surtout d'interviews à traiter "en urgence", il y a du beau, du joli, et encore du très très bon :-)

Je ne vous abandonne pas vraiment, car même les plus assidus d'entre vous n'ont certainement pas lu les 399 billets de ce blog, ou écouté/lu les quelque 25 interviews-fleuve.

Histoire de se réjouir, une news, une vidéo, et une playlist :-)

D'abord une nouvelle qui me met en joie, Siobhan Wilson (que j'aime tant), signée sur My major company, a atteint les 70000 euros qui font qu'elle peut commencer à travailler à son album qui sortira l'an prochain !
On vous tiendra au courant.

Ensuite un teaser vidéo d'un magnifique dvd dont je vous parlerai dès mon retour, Dream of life, consacré à Patti Smith. Très beau dvd.


Puis des annonces. Le 26 novembre vous aure le choix entre 2 univers et 2 groupes très différents et tous deux passionnants, Pearl & John à La Féline, et Stereolab à la Cigale.

Enfin une playlist, car Thom m'a refilé une de ces chaînes qui sont le lot des blogs. Celle-ci est piégeuse : 5 songs but 1 me, autrement dit se décrire en 5 chansons. Cinq c'est peu, mais de toute façon se décrire correspond à l'image qu'on a de soi à un moment donné, à un mois d'écart je me décrirais différemment sans que pour autant j'ai changé totalement dans l'intervalle.
Il a fallu laisser sur le carreau PJ Harvey, le Velvet, Al Green, les Pixies, Stereolab, Miles Davis...

Découvrez Fool,Cat Power!

En l'occurrence, donc, un mélange de mainstream, voire conventionnel, et de snobisme (le choix du titre de Gainsbourg, MBV), un mélange d'époques et d'artistes qui sont parmi ceux qui comptent le plus pour moi et ont marqué mon éducation musicale. Peu de français, plus de pop que de rock, plus de mélodie que de percussion, plus de basse et de piano que de gros riffs de gratte, et des voix assez variées dans leur expression mais, justement, expressives.


Retour prévu début décembre, avec pas mal beaucoup de nouveautés sur le fond et sur la forme.

smack sur le pouce à et bientôt,
arbobo
Par arbobo - Publié dans : arbobo - Communauté : Le Monde du Rock
Ecrire un commentaire - Voir les 8 commentaires - Recommander
Vendredi 17 octobre 2008 5 17 10 2008 07:59
Guic' a eu une bien belle idée de nous inviter à assumer des penchants parfois un peu à l'écart des normes de la rockitude officielle ^^

Son rock'n'roll hall of shame est simple : dire ce que nous aimons dans tel disque qu'il est de bon ton de trouver mauvais.
Comme je lui fit remarquer, j'ai une certaine avance dans ce domaine.

J'ai pris un grand plaisir à rappeler à votre souvenir Buzy, par exemple. Ou encore la blue-eyed sould de ABC.
Je vais considérer que les 45t sont exclus du jeu, sans quoi je vous sors avec une fierté non feinte Bad news de Moon Martin, I was made for loving you, Happy children de P Lion...

Comme l'occasion est trop belle, j'en profite pour défendre un nouveau disque. J'ai failli prendre un INXS, le choix est vaste et je n'aurais pas à forcer mon enthousiasme. Ou encore Tears for fears, mais ce serait un peu de la triche car mon préféré (le premier) est aussi le moins connu. Quant-à Dire Straits, qu'il est aussi devenu de bon ton de mépriser dans les milieux rock (indé surtout), j'aurais pu écrire avec moult enthousiasme tout le bien que je pense de Alchemy ou, plus vraisemblablement, l'excellent album Communiqué.

Vous voyez que je n'ai peur de rien :o)
Et que je considère qu'aimer Cat Power, Cure, Okkervil river ou PJ Harvey, n'est pas incompatible avec Madonna, Daho, ou même d'autres dont la cote à l'argus est passée en dessous de zéro.

J'ai donc le grand honneur de vous vanter les mérites de Simple Minds.
Non pas le premier album que j'ai possédé du groupe, leur premier, Life in a day, que je n'ai pas écouté depuis plus de 15 ans.

Un groupe dont le leader-chanteur, Jim Kerr, a successivement épousé Chrissie Hynde puis Patsy Kensit, mérite au moins une certaine admiration teinté d'envie de la part de tout mec hétéro versé dans le rock.
Mais à l'époque j'ignorais tout ça. C'est "sans malice" que j'ai aimé immédiatement New gold dream. Grâce à quoi un de mes frangins eut la bonne idée, come il adorait les live (jamais compris pourquoi), de m'offrir leur in the city of light. 4 faces noires dans un écrin de la même couleur, enregistré en 1986.

Ce live aurait été marqué par les prestations de Dire Straits que je n'en serais pas surpris. Le piano s'y taille une large part, les titres sont tous entièrement réorchestrés, le son est excellent, bref tout ça se présente très bien.
Evidemment, on peut trouver le résultat un peu bouffi. C'est la contrepartie d'un choix peu humble, celui de l'ampleur.
Ampleur du son, des compositions, ampleur d'une power pop qui mérite d'être appelée musique de stade (j'adore cette expression).

Certes, j'aurais tendance à préférer New gold dream, ses versions album impeccables qui sont presque toutes autant de tubes. Mais sur ce live, lorqu'arrive en début de 2e face Someone somewhere in summertime, je suis aux anges de me laisser prendre. C'est un peu le genre de musique que fait Coldplay dans ses grand jours, le genre sur lequel on fait des clips en montagne, avec le chanteur en contre-plongée, les bras tendus en croix face au ciel, tournant sur lui-même sur un piton rocheux. L'artiste communiant avec la nature, ce genre de connerie.
Et je marche à chaque fois.

C'est l'époque où autour de moi on aurait donné sa chemise pour aller voir Toto en concert (moi, pas). Leur Africa a ce genre de caractères, cette ampleur un brin pompeuse, totalement sincère, et ma foi, si on ne prend pas le parti d'en rire avec mépris, ça marche.
En tout cas moi je marche, je me sens porté même, ça donne envie de pousser une pointe de vitesse pied nu sur la plage, d'aborder une inconnue pour lui offrir des fleurs (quoique je n'ai pas besoin de dopant, pour ça).

J'ignore la part de madeleine dans l'affection que j'ai pour cette musique. Il y a des disques dont je me suis détourné. D'autres que j'ai longtemps snobés avant d'y revenir. Avec Simple Minds, j'ai plutôt eu une période d'indifférence, durant laquelle j'ai cru que c'était une perte de temps, un temps mieux dépensé à écouter de plus grands artistes.
Mais le plaisir est moins bête que ça, moins bête que tous les surmoi et toutes les modes. Putassier, lourdingue, enflé, tout ce que vous voudrez. Parfois pour nous donner un plaisir primaire, pas plus honteux qu'un autre, c'est juste ce qu'il nous faut. Et quand sous tout ça il y a de bons morceaux et un excellent chanteur, je suis client :-)

Il y a quelque années, en faisant le DJ des soirées entières, je me suis mis à repasser de temps à autre Don't you (forget about me), et chaque fois ça me colle une banane du tonnerre.

Alors hello Paris ! Raise your hands !


A la vérité j'écoute peu Simple Minds, très peu même sauf pour écrire cet article. Alors peut-être reviendrai-je mettre une deuxième couche sur Dire Straits ou Sade :-)
Par arbobo - Publié dans : arbobo - Communauté : Le Monde du Rock
Ecrire un commentaire - Voir les 14 commentaires - Recommander
Samedi 4 octobre 2008 6 04 10 2008 00:09

Encore une réflexion à la volée que j'ai pondu sur un autre blog, chez Magda, et que je livre à votre perspicacité : après plusieurs âges d'or durant le 20e siècle, la musique ronronne en ce nouveau siècle et tarde à se réveiller.

Autrement dit, qu'est-il arrivé depuis 2000 qu'on puisse trouver marquant? Combien de chocs, d'artistes bouleversant qui nous fassent perdre nos repères?

Des bons disques il y en a, j'en parle d'ailleurs régulièrement. Mais depuis 2-3 ans mes plus fortes émotions musicales sont des concerts, pas des albums. Ou encore des clips (D.A.N.C.E de Justice, par exemple).
En rugby on parle de temps forts/temps faibles. Longtemps il a été de bon ton de considérer les années 1980 comme un temps faible, avant d'en découvrir l'inépuisable richesse. Et peut-être dans 20 ans ferai-je mon mea culpa en encensant les années 2000.

Mais à 20 ans d'écart une différence fondamentale me permet d'en douter : les années 2000 sont pour l'instant une décennie de revivals. Retour du rock, retour du rythm'n'blues, retour de la disco, retour de la new wave qui du coup n'a plus rien de "new"... Il suffit d'observer la floraison de concerts de "réunion", de Deep Purple à Police, des Stooges aux Jesus & Mary Chain ou My bloody Valentine. Ces derniers, les plus récents, ont publié leur dernier album en 1991!

photo arbobo - pas de reproduction sans autorisation D'où mon envie d'évoquer les "âge d'or". Car la qualité des artistes n'est pas en cause, PJ Harvey, Monade, Portishead, Nick Cave, sont au top. Bat for lashes, M.I.A, Marie-Flore, font des débuts très excitants. Et la génération intermédiaire, les Cat Power, the Gossip, Joan as police Woman, Katerine, se porte bien.

De ci, de là, des artistes bousculent les conventions, apportent un peu de nouveau, sont originaux. Mais l'impression d'ensemble qui se dégage est loin de tout ça. Elle est un peu plate, conventionnelle.
J'apporterai dans un prochain billet un éclairage sur ce que je crois être une forme actuelle d'innovation, mais il faut gratter et avoir l'oeil et l'oreille aux aguets pour trouver ces innovations.

En revanche certaines époques pas si lointaines étaient chargées d'électricité ambiante, le sentiment (excessif parfois) d'assister à du neuf chaque jour était communément partagé.
Les années trip-hop, "French touch", ont à peine plus de 10 ans. C'est court et long à la fois, assez court en tout cas pour que la plupart d'entre nous s'en souviennent. A peine plus anciennes, les années grunge incarnées par Nirvana. Pas bien vieux, tout de même, tout ça. Pas besoin de retourner jusqu'à Monterey en 1967 pour trouver un âge d'or. Pas même besoin de remonter aux années punk 1976-1978 ou post-punk et new wave (Joy division, the Cure) qui leur ont survécu.

La capacité d'excitation n'a pas disparu, on saute en choeur sur Amy Winehouse, Justice, on écoute en boucle les Last shadow puppets ou Alela Diane. Mais qui a vraiment l'impression qu'il "se passe un truc", que c'est "maintenant" que ça se passe? Pas moi. Pas suffisamment.
L'ambiance revivaliste est comme une chape qui empêche les inventions (Katerine excepté?) de se répandre comme des trainées de poudre et d'attirer l'attention générale.

Les périodes de dépression sont aussi susceptibles de doper la création que les périodes d'expansion, après tout aux Kinks et aux Beatles ont succédé une période funk grandiose, le glam rock (Bowie, Roxy music), puis le punk, en plein contrecoup du choc pétrolier. Je ne crois pas que les difficultés socio-économoques et les impasses politiques actuelles puissent expliquer en soi ce repli sur le connu et ce relatif désintérêt pour l'invention.

photo chrystèle lacène - pas de reproduction sans autorisation Y compris des disques que j'aime beaucoup et je promeus volontiers, du Budos band à Ladyhawke en passant par Amy Winehouse, sonnent "comme". Comme avant.
Quand j'étais ado, on s'extasiait sur le talent de Lenny Kravitz pour reproduire le son de ses ainés. Aujourd'hui tout le monde s'en fout un peu, c'est devenu parfaitement commun. Ce qui ne veut pas dire que les chansons ou les albums sont mauvais.

Il y a même de quoi franchement s'enthousiasmer parfois, je citais Bat for lashes qui pour moi fait réellement preuve d'invention. Mais songez un peu qu'à ses morceaux magnifiques, et très accessibles au public, en 2007 l'Angleterre a préféré par deux fois récompenser les Klaxons, dont la musique n'apporte rien qu'une sentiment confus de mélange et quelques refrains entrainants dans des compositions brouillones. Ce n'est pas comme si elle était absente de la présélection, là on a délibérément préféré un truc mal fait et sans lendemain, une sucrerie à consommation-digestion rapide.

Imaginez bien que dans les années 1960 les Beatles, James Brown, les Stones, étaient des stars. Et ils étaient les meilleurs. Bob Dylan attisait les passions.

On ne manque aujourd'hui ni de musique, ni de concerts, de presse et blogs spécialisés, ni de moyens d'accéder parfois gratuitement à tout ça. Mais il manque quelque chose. Il manque même le "petit quelque chose", un "je ne sais quoi" qui transforme l'actuelle juxtaposition d'oeuvres intéressantes, en immense excitation collective, en émulation étonnante. Annonce : mélomane cherche émulsifiant :-)

Vous aurez sans doute mille explication, mille rectificatif ou désaccord à exprimer. Je n'exprime qu'un sentiment qui m'anime, subjectif, mais que je ressens très fortement.

Par arbobo - Publié dans : arbobo - Communauté : Le Monde du Rock
Ecrire un commentaire - Voir les 23 commentaires - Recommander

arbobo déménage

attention :
www.arbobo.fr

nouvelle adresse, nouveaux contenus :-)

Recherche

 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés